UN CAPRICE

UN CAPRICE
DE MUSSET

Mise en scène : Sylvain Ledda
Sylvain Ledda, est metteur en scène et professeur de littérature française à l’Université de Rouen, spécialiste d’Alfred de Musset et du théâtre romantique.

Avec : Florence Cabaret, Séverine Cojannot, Sacha Petronijevic ou Gilles-Vincent Kapps et Clément Goyard

Décors : Marguerite Danguy des Déserts
Costumes : Catherine Lainard
Lumières : Patrice Le Cadre
Affiche : Michel Bouvet
Photos : Sabine Le Nechet
 
Production : Compagnie pARTage 2010
avec le soutien de la Ville de Pierrefitte-sur-Seine
Création : Théâtre Essaïon
Reprise :
Théâtre de Pierrefitte-sur-Seine
Festillésime 41 à Vendôme (Festival du Loir-et-Cher) dans le cadre du bicentenaire de Musset en 2010


« Madame de Léry : Personne ne me plaît, et je ne veux plaire à personne.
Chavigny : A votre âge et ces yeux-là, je vous en défie.
Madame de Léry : C’est cependant la vérité pure.
Chavigny : Si je le croyais, vous me donneriez bien mauvaise opinion des hommes.
Madame de Léry : Je vous le ferai croire bien aisément. J’ai une vanité qui ne veut pas de maître.
Chavigny : Ne peut-elle souffrir un serviteur ?
Madame de Léry : Bah ! Serviteurs ou maîtres, vous n’êtes que des tyrans. »

LA PIÈCE

Mathilde, une jeune femme idéaliste, souffre de la distance qu’affiche Chavigny, son époux, après seulement quelques mois de mariage… Plus expérimentée avec les hommes, son amie madame de Léry va le mettre à l’épreuve et lui démontrer que le caprice n’est pas le monopole des hommes…

Si Un caprice n’est pas proprement dit une œuvre féministe (le terme ne revêt pas le sens qu’il a pour nous aujourd’hui), c’est une pièce sur les femmes et pour les femmes.

POURQUOI MONTER UN CAPRICE ?

Alfred de Musset est un dramaturge atemporel : dans Un caprice, il scrute le cœur humain et l’étudie avec fantaisie et profondeur, explorant ses thèmes de prédilection, le badinage amoureux, la désillusion, l’humour, la galanterie.
Nous désirons montrer comment, à travers le maniement du langage peut s’affirmer une identité individuelle, et notamment la personnalité d’une femme.

Mettre en scène Un caprice, c’est travailler sur le dialogue d’orfèvre de Musset pour en extraire les pépites : chaque réplique est ciselée d’un sens extrêmement fin et précis. C’est pourquoi un travail pédagogique, au sens propre comme au figuré, peut accompagner la préparation de cette pièce auprès des publics, scolaires notamment.

Musset est moderne en ce qu’il démontre que les caprices – les aventures, les passades, les amourettes – ne sont pas la propriété exclusive des hommes : les femmes aussi doivent s’affirmer dans leur désir d’être au monde et de choisir leur vie.

Aux femmes…

En présentant deux types de femmes très différents, la femme mariée et la femme libérée, Musset parvient à juguler les déséquilibres et à faire éclater les clichés souvent réducteurs. Défendre la cause des femmes, comme le fait Ernestine de Léry, ne signifie pas renoncer à sa féminité, ni même s’enfermer dans l’image d’un féminisme qui nie l’altérité masculine. Au contraire, Un caprice est l’histoire d’une reconquête, menée et gagnée par les femmes.

PRESSE

« Une mécanique de précision, mélancolique et drôle. Les comédiens sont d’une grande justesse, avec ce petit fond de tristesse dans le regard qui fait chavirer les cœurs « . Philippe CHEVILLEY, Les Echos

« Grand spécialiste de Musset, Sylvain Ledda nous plonge avec intelligence dans l’œuvre. »
Jean-Luc JEENER, Figaroscope
 
« Trois acteurs excellents : Sacha Petronijevic, qui joue tout en nuances secrètes le mari faussement impassible, Séverine Cojannot, l’épouse encore innocente des roueries du jeu social et libertin, et Florence Cabaret, remarquable dans la prise en main de son personnage et du fonctionnement de la pièce – puisque tout repose sur le stratagème et le double jeu de l’amie qu’elle interprète avec une autorité charmeuse. Un très beau moment, incisif avec grâce ».
Gilles COSTAZ, Webthea

« Remarquable ! C’est à la fois léger et profond, vrai et théâtral. La pièce passe comme un rêve, un caprice. »
François VARLIN, Visiomag

« Ce caprice se déguste sans modération, comme un macaron à l’heure du thé : de la couleur, du raffinement, de la saveur, de la consistance. C’est un régal ».
Froggy’s delight

« Sans toucher un mot de la pièce, trois jeunes comédiens épatants font ressortir toute sa modernité ».
Theatrorama

« Un charme délicat. Les interprètes donnent au texte tout son piquant ».
Danielle DUMAS, En marge du théâtre, Coups de cœurs et commentaires.

« A voir absolument ! ».
Emission « Théâtre sans frontières » Yves CHEVALIER : Spécial Un caprice d’ Alfred de Musset, Fréquence Paris Pluriel, 106.3 FM

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