LE LION, LE LOUP ET LE RENARD

LE LION, LE LOUP ET LE RENARD
LA FONTAINE ET LE POUVOIR

Mise en scène et scénographie : Françoise Spiess

Avec : Florence Cabaret, Séverine Cojannot

Lumières : Patrice Le Cadre
Son : Quentin Spiess
Photos : Sabine Le Nechet
Affiche : Iris Rochet-Lanchet et Augustin Jacob

Production : Compagnie pARTage – 2011
Avec le soutien de la ville de Pierrfitte-sur-Seine

Création : Théâtre de Pierrefitte-sur-Seine

Reprise :
Théâtre Pierre Tabard, Montpellier


L’ARGUMENT DU SPECTACLE

Le Lion est roi. Il incarne le pouvoir, le plus souvent l’abus de pouvoir, l’arbitraire. Il traîne derrière lui des nuées de courtisans, de flatteurs, parmi lesquels s’entredéchirent les maîtres, Loup et Renard. Ils sont prêts à tout, y compris à faire condamner les innocents, les plus démunis, pour complaire au Monarque tout-puissant.

​Ces fables politiques dénoncent l’autoritarisme, l’intolérance, « la raison du plus fort », mais font aussi parfois l’apologie de l’entraide et de la liberté. Toujours d’actualité, elles font percevoir les gouffres d’injustice et de trahison qui s’ouvrent devant les hommes. 

POURQUOI MONTER CES FABLES SUR LE POUVOIR ?

Le parti-pris choisi est de lire ces textes comme des fables politiques dont la portée est toujours d’actualité. C’est pourquoi nous nous sommes le plus souvent éloignés de l’animalité.
La Fontaine parlait de son temps, de la tyrannie, de l’hypocrisie et de l’injustice du pouvoir en place, en faisant des courtisans, des animaux. Nous parlons de notre temps en écoutant la langue et la musique de La Fontaine. Cette distance nous est apparue suffisante. L’écho avec notre monde n’en est que plus perceptible.


L’esthétique retenue est à chercher du côté de Peter Brook et de sa merveilleuse « Flute enchantée » par exemple, toute de simplicité, de minimalisme, de précision et de magie. Chaque fable se présente comme une petite pièce de théâtre : quelques didascalies pour cerner l’intrigue, une action, un dialogue, une chute. On joue donc sur la vivacité, l’étonnement, le plaisir du conte.

Est-ce que ces fables s’adressent aussi aux enfants ? Évidemment, mais à l’adulte qu’il y a dans chaque enfant… plus qu’à l’enfant resté dans chaque adulte.

Françoise Spiess, metteur en scène

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