JEANNE D’ARC

JEANNE D’ARC
DE MONICA GUERRITORE

Création de la pièce en France

Collaboration artistique : Bénédicte Bailby et Jeanne Signé

Avec : Séverine Cojannot

Vidéos : Enrico Zaccheo et Jeanne Signé
Lumières et scénographie : Monica Guerritore
Son : Paolo Astolfi et Jeanne Signé

Voix des juges : Samuel Debure, Pascal Faber, Mathias Maréchal, Michel Papineschi
Voix de l’ange : Nathan Zanagar

Traduction : Jean-Paul Manganaro

Production : Gosset Productions / Compagnie pARTage 2020

Création : Théâtre de la Contrescarpe, Paris





« Une femme ne meurt pas, si une autre femme, quelque part, reprend son souffle »

LA PIÈCE

Une jeune bergère guidée par des voix mystérieuses lève une armée et renverse le cours de l’Histoire. Capturée puis jugée pour hérésie par un tribunal d’Inquisition, elle tient tête à ses juges lors d’un des procès les plus marquants de l’Histoire. Une épreuve de force et de vérité qui nous fascine encore aujourd’hui.
Jeanne d’Arc a été le grain de sable qui a enrayé le mécanisme des pouvoirs. Son courage est enfoui en chacun de nous…
Joué devant plus de 300 000 spectateurs dans le monde, ce spectacle de Monica Guerritore jette un pont entre le XVème siècle et l’époque moderne, en rendant hommage à de grandes icônes de la liberté.

Le spectacle interroge le destin de cette jeune femme qui n’est pas restée à sa place, qui a osé porter l’armure guidée par ses voix et ses convictions. La mise en scène contemporaine de l’auteure mêle la figure de Jeanne d’Arc aux héros d’hier et d’aujourd’hui.

POURQUOI MONTER JEANNE D’ARC ?

L’actrice/Jeanne entre par le public et parle au public comme « l’une de nous ». C’est le sens de ma dramaturgie : le courage de Jeanne est enfoui en nous, c’est à nous de le réveiller.

Jeanne d’Arc se révèle à nous dans sa parfaite simplicité. Ce qui lui donne des ailes et de la puissance, c’est sa force – Jeanne, plus qu’aucune autre, intègre cette “part masculine” qui murmure chez toutes les femmes – et sa foi inébranlable dans la ”transcendance du cœur”. « On ne voit bien qu’avec le cœur », fait dire Saint-Exupéry au Petit Prince, « L’essentiel est invisible pour les yeux. » Et justement, son cœur n’avait pas de raison, mais de la force. La force et la passion qui, seules, peuvent changer la réalité. Et c’est là la sainteté séculière, le christianisme charnel de Jeanne : devenir un “instrument de liberté” pour son peuple.

Dépassant les clichés et les images laissées à la postérité, Jeanne devient vivante grâce aux actes de son procès ; visionnaire et poétique dans les vers de Maria Luisa Spaziani, elle devient “l’intelligence visible du divin”, incarnant par ses actions le monde triple que prédit Giordano Bruno : “Dieu, Nature, Homme”. En portant ces textes au public, ces paroles, on se rapproche de ces hommes et de ces femmes qui ont su “regarder les étoiles”.
Jeanne revit dans notre époque, camarade de rébellion et d’espoir de Che Guevara, de Martin Luther King, accompagnée par les images du jeune homme chinois qui arrête avec son corps un char d’assaut sur la place Tien An Men, par les images d’hommes et de femmes animés par l’instinct de liberté. Si lointaines qu’elles soient, les images de Dreyer se font présentes, et le rêve de Martin Luther King témoigne, comme Jeanne elle-même autrefois, de la façon dont, de tout temps, des voix s’élèvent contre le pouvoir.

PRESSE

« La comédienne émeut par son jeu convaincant qui tient en haleine, par son visage et son regard expressifs qui répondent à un texte brillant. La grande poésie de ce dernier met en lumière la spiritualité et le sens de la transcendance qui animent Jeanne ». Solenn Lacombe pour France catholique

« Une performance éblouissante. Une ode au féminisme et au courage. Un spectacle à ne pas manquer ».
Nicolas Arnstam – Froggydelights https://www.froggydelight.com/article-23949-Jeanne_d_Arc.html

« Très beau moment de théâtre, une déclaration de foi, de révolte et de féminité. Une pièce intense et engagée, reprise pour la première fois en France par la magistrale Séverine Cojannot ».
Florence Yemerian – SymaNews https://www.symanews.com/2020/10/24/severine-cojannot-incarne-une-jeanne-darc-lumineuse/ » – Florence YEREMIAN pour Syma News

« Un monologue captivant et émouvant d’1h10 porté avec maestria par Séverine Cojannot ».
Daphné Victor – Journal Impact European
https://www.impact-european.eu/jeanne-darc-la-pucelle-dorleans/

« Jeanne D’Arc est un chef d’œuvre brut, intense, captivant. »
La Parisienne Life : http://www.laparisiennelife.com/2020/10/jeanne-d-arc-au-theatre-de-la-contrescarpe-nous-y-etions.html »

« Séverine Cojannot nous livre sa prestation sublime. Tout en puissance, élégance, douceur et émotions.     
Étonnement et émerveillement, ce spectacle nous réserve bien des surprises. Jeanne d’Arc (et son interprète, Séverine COJANNOT) fait partie de mes grands coups de cœur de la saison. » Fréféric Bonfils – Foud’Art : https://www.foudart-blog.com/post/jeanne-d-arc-prend-son-envol-theatre-de-la-contrescarpe-nouveaux-horaires »

« Grande, athlétique et lumineuse, Séverine Cojannot en impose. La diction parfaite, le regard habité, Séverine Cojannot narre les faits mais décortique surtout le mystère qui fit agir cette fille du peuple, trop pure pour percevoir toute la monstruosité du pouvoir » – Spectacles Sélection : https://www.spectacles-selection.com/archives/theatre/fiche_thea_J/jeanne-d-arc.html

« Sorcière qui brûle dans le feu de l’enfer, devenue une étoile qui brille parmi la constellation de ceux qui n’ont pas renoncé et ont cru en leurs rêves la Jeanne d’Arc de Monica Guerritore touche l’universel, terriblement humaine et mère de tous les combats » – Arts Mouvants : http://www.artsmouvants.com/2020/10/jeanne-darc-de-monica-guerritore.html

« Spectaculaire » – Placement libre : http://placementlibre.fr/jeanne-darc/

« Un jeu authentique, sincère et sans démesure. Séverine Cojannot incarne à la perfection le rôle de Jeanne d’Arc. »
ItARTBag : http://itartbag.com/jeanne-darc/

« Une performance époustouflante. »
Culture Evasions : https://culture-evasions.fr/2020/10/01/jeanne-darc-theatre/

« Seule en scène, Séverine Cojannot interprète une Jeanne d’Arc à la fois chrétienne et universelle, croyante et spiritualiste, catholique et humaniste. C’est le tour de force du spectacle, qui a certainement contribué à son succès : cette Jeanne croit en Dieu autant qu’en l’homme, c’est-à-dire en la femme qu’elle est aussi, tant il est vrai qu’on lui reproche de ne pas être qu’une femme. (…) Sur le plateau, se dresse surtout le poteau qui bien sûr matérialise l’exécution mais aussi l’érection d’une insurrection contre le mensonge politique et l’instrumentalisation intégriste : ce poteau, Jeanne en fera sa croix. C’est sans doute un des effets de ce spectacle tout en surimpressions : plus l’évocation du personnage se développe grâce au jeu sobre, sensible et inspiré de Séverine Cojannot que l’on avait déjà vu briller dans le noir d’un Marie Tudor mis en scène par Pascal Faber au Lucernaire ; grâce à la grande qualité d’un texte qui ne se prive pas d’emprunter à d’autres grands textes comme le De immenso de Giordano Bruno, plus la geste christique apparaît comme la structure-fantôme de ce spectacle si saisissant par ailleurs. » Yvon Le Scanff
https://www.revue-etudes.com/article/jeanne-d-arc-23675

« Séverine Cojannot avec son beau visage plein de ferveur est tout à fait crédible dans le personnage. »
Jean-Luc Jeener pour Valeurs actuelles


Monica Guerritore est une célèbre actrice (elle a joué avec Mastroianni et pour Bergman). Elle est aussi une dramaturge italienne, qui écrit, et met en scène.
Monica fait ses débuts au théâtre à 16 ans, sous la direction de Giorgio Strehler, dans La Cerisaie. À 19 ans, elle tient le rôle principal du feuilleton Manon Lescaut sur la RAI. Puis elle est Elena dans Oncle Vania mis en scène par Mario Missiroli. Elle rencontre Gabriele Lavia qui lui confie des rôles féminins forts tels que Jocaste, Lady Macbeth, ou Marianne dans Scènes de la vie conjugale d’Ingmar Bergman. Au cinéma, elle joue sous la direction de Gabriele Lavia, Édouard Molinaro, Roberto D’Agostino, Giuseppe Bertolucci… En 2001 débute sa collaboration théâtrale avec Giancarlo Sepe avec qui elle crée trois spectacles qui font date : Madame Bovary, Carmen, La Dame aux camélias. En 2004, elle est metteur en scène et dramaturge de spectacles à grand succès comme Jeanne d’Arc et Dall’Inferno all’Infinito.
Elle est nommée commandeur du mérite de la République italienne en 2011.
En 2015, elle met en scène et interprète Qualcosa rimane du prix Pulitzer Donald Margulies. En 2017, avec l’autorisation de Woody Allen, elle adapte, dirige et interprète Maris et femmes.En 2019, elle crée La Bonne âme du Se-Tchouan de Brecht pour le Théâtre Quirino à Rome.

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :